Informer,
c'est déjà agir

Comprendre les enjeux liés aux règles est une condition essentielle pour faire reculer les tabous, améliorer la santé menstruelle et construire une société plus égalitaire.

Depuis sa création, Règles Élémentaires s’est donnée la mission de sensibiliser un maximum de personnes au sujet des règles. Parce qu’il faut parler de règles, les visibiliser, donner de l’information là où il en manque encore cruellement, donner des outils et des ressources pour permettre à tous·tes de s’emparer du sujet. Notre mission n’a de sens que si nous réussissons à diffuser du contenu utile au plus grand nombre.

S'informer

C'est permettre

De mieux accompagner De mieux prévenir De mieux décider D'agir collectivement

Les règles ont longtemps été peu documentées. Produire de l’information, c’est déjà réparer une invisibilisation.

Près de 4 millions
de personnes concernées par la précarité menstruelle en France : c’est une conséquence directe du tabou des règles !
1 adulte sur 3
a déjà manqué le travail à cause de ses règles.
1 jeune sur 2
a déjà manqué l’école à cause de ses règles.
1 jeune sur 2
n’a entendu parler des règles qu’au moment de les avoir.

Informer et sensibiliser

Nos 3 champs d'action
Vulgariser l’information

Rendre les enjeux compréhensibles par toutes et tous.

Parce que les règles concernent tout le monde, nous traduisons des sujets parfois complexes en contenus accessibles, pédagogiques et adaptés à différents publics : jeunes, professionnel·les, grand public, médias, institutions.

Notre objectif : permettre à chacun·e de comprendre les réalités menstruelles sans jargon ni tabou.

Créer des savoirs et des contenus

Produire des données là où elles manquent.

Longtemps invisibilisés, les enjeux liés aux règles manquent encore de données, de récits et de références accessibles.

Nous développons des enquêtes, études, outils pédagogiques, rapports et contenus originaux pour documenter et faire émerger de nouveaux savoirs.

Diffuser l’information

Faire exister les règles dans le débat public.

Campagnes, médias, réseaux sociaux, publications, événements : nous multiplions les formats pour diffuser largement une information fiable et faire évoluer les représentations.

Parce qu’un sujet invisible reste un sujet peu pris en compte.

Les mythes
à déconstruire

Avoir mal pendant ses règles, c’est normal

Non.
Des douleurs légères peuvent exister, mais des douleurs intenses qui empêchent de travailler, dormir ou vivre normalement ne doivent pas être banalisées. Elles peuvent révéler une pathologie comme l’endométriose ou d’autres troubles gynécologiques.

La précarité menstruelle ne concerne que les personnes sans ressources

Non.
La précarité menstruelle touche près de 4 millions de personnes en France. Elle touche aussi bien des étudiant·es, des jeunes actif·ves, des familles monoparentales, des personnes salariées ou retraitées qui doivent arbitrer entre plusieurs dépenses essentielles. Elle ne se limite pas seulement au manque de moyens financiers pour acheter ces produits : elle englobe aussi l’absence d’information fiable, l’insuffisance d’accès à des toilettes adaptées, ou encore le poids des tabous qui renforcent l’exclusion et la stigmatisation.

Parler des règles, c’est surtout utile pour les jeunes

Non, c’est utile à tous les âges.
Parents, professionnel·les, employeurs, responsables publics : mieux comprendre les règles permet de mieux accompagner et de mieux décider.

La ménopause met fin aux enjeux menstruels

Pas totalement.
Le vécu menstruel influence aussi la santé hormonale, les parcours médicaux et la compréhension du corps bien au-delà de la période menstruée.

Aujourd’hui, on parle tellement des règles qu’il n’y a plus vraiment de tabou

On aimerait vous dire que oui mais pas encore…
Même si la parole progresse, beaucoup de personnes continuent à cacher, minimiser ou subir les conséquences des règles dans le silence. Selon notre étude menée en 2025, 1 européen·e sur 2 considère les règles comme un sujet tabou ou très tabou. Et en France même constat, selon notre enquête menée en 2022 avec Opinionway, 1 francais·e sur 2 considère les règles comme un sujet tabou.

Les règles, ça ne regarde que les personnes qui les ont

Non.
Les règles ont des conséquences sur la santé, l’école, le travail, le sport, l’accès aux droits et l’égalité. Ce n’est pas seulement un sujet individuel : c’est un sujet de société.

Les protections périodiques, ce n’est pas un vrai budget

Faux.
Le coût des règles ne s'arrête pas à l’achat des protections périodiques qui représentent déjà en soit un énorme budget. On compte aussi tous les à coté : les consultations médicales, les médicaments, les draps et autres vêtements à racheter…

Est-ce qu'il faut parler des règles à l'école ?

Oui ! Les règles sont un sujet de société, et concernent la moitié de l'humanité. C'est normal d'en apprendre plus sur ce sujet à l'école, tout comme on apprend d'autres choses sur le corps humain.
L’âge moyen des premières règles est estimé à 12,2 ans. De nombreuses personnes ne savent pas ce que sont les règles la première fois qu’elles les ont. Les conséquences de cette méconnaissance sont multiples : précarité menstruelle, mauvaise image de soi, sentiment de honte, persévérance des tabous.
En parler à l'école, cela permet de lutter contre les idées reçues et donner des informations adaptées.
C'est d'ailleurs officiellement dans le programme d'EVAR-EVARS de l'Education Nationale, qui mentionne spécifiquement les règles en CM2 et en 6ème.

Parlons Règles

La première plateforme 100% dédiée à l'éducation menstruelle.

Si vous avez entre 8 et 14 ans ou que vous êtes parents ou un profession·nels de l’éducation, rendez-vous sur notre plateforme digitale dédiée à l’éducation menstruelle, parlonsregles.fr !